Lorsqu’on cherche à emprunter pour financer l’acquisition d’un logement, utiliser les services d’un courtier peut offrir de nombreux avantages, parfois méconnus…
L’épidémie de Covid a des conséquences inédites sur les conditions d’octroi des prêts immobiliers. Cette nouvelle maladie est désormais prise en compte par les assureurs, ce qui peut compliquer l’obtention du financement.
PAP revient sur les difficultés à l’emprunt pour les personnes ayant été infectés par ce virus…
Les complications liées au virus inquiètent
les banquiers les poussant à être plus exigeants sur l’obtention d’un dossier
de crédit immobilier. L’état de santé du candidat emprunteur conditionne
l’assurance d’un prêt immobilier. Et, en fonction du temps d’hospitalisation
lié à l’infection, l’acceptation d’un contrat d’assurance emprunteur sera plus
fastidieuse ! La réponse des assureurs dépend de la gravité des symptômes
et du degré d’infection.
Vous avez été atteint par le virus de la
Covid-19 ? Il existe une réponse adaptée pour l’assurance de prêt selon la
gravité de l’infection.
Dans le cadre de l’assurance emprunteur, le Covid-19 est traitée comme
toutes les autres maladies. Il n’existe pas de sélection médicale spécifique
pour les personnes ayant été atteintes de la Covid-19 conduisant en particulier
à refuser systématiquement ou à ajourner leurs dossiers. Comme n’importe quel
emprunteur, le demandeur devra compléter un questionnaire de santé, et selon
ses réponses, l’assureur déterminera le risque de prise en charge :
Si hospitalisation avec un arrêt de travail de plus de 21
jours :
Le client devra
se soumettre à un questionnaire de santé détaillé avec demande d’informations
complémentaires. La majorité des hospitalisations sont malheureusement
justifiées par des troubles
respiratoires. Dans ce cas, le manque de recul sur ces fortes séquelles et les
risques qu’elles incluent entrainera un ajournement de la demande.
Si hospitalisation avec arrêt de travail de moins de 21
jours :
La demande
nécessitera une étude plus précise mais l’assureur pourra certainement trouver
une solution pour ce profil. Néanmoins, l’obtention de la demande dépendra des
antécédents sanitaires de l’emprunteur.
S’il n’y a pas eu d’hospitalisation avec un arrêt de travail
de moins de 21 jours :
La demande nécessitera une étude plus précise qu’un dossier classique,
néanmoins l’assureur saura trouver une solution pour répondre à cette demande.
Et concernant le crédit ?
Dans le cas
d’un emprunteur ayant été atteint du COVID-19, l’obtention du crédit dépendra
de la durée de l’arrêt maladie. En cas d’arrêt maladie de plus de trois mois, l’emprunteur
subira une perte de revenus, ce qui aura un impact sur sa capacité d’emprunt
puisque les fiches de paie des 3 derniers mois reflèteront cette baisse. En
effet, l’organisme de financement se basera sur les trois derniers bulletins de
salaires pour vérifier la capacité de remboursement. Ces bulletins de salaire préciseront
les indemnités versées par l’employeur (environ 30% du salaire de base), et la
banque ne prendra pas en compte les indemnités versées par la sécurité sociale.
De ce fait, il sera impossible pour la banque d’accorder un crédit si le taux
d’endettement est supérieur aux 35% autorisés.
Les cas de « Covid
long » semblent eux aussi inéligibles à l’emprunt car ils nécessitent
des arrêts maladie de plus de 6 mois. Rien n’empêche de préparer un dossier de
financement pour un projet qui verra le jour une fois que les revenus seront
régularisés.
Un prêt immobilier après un arrêt de travail pour maladie peut se révéler difficile. Il est vivement conseillé de faire appel à un professionnel.
Selon un sondage récent (institut Poll&Roll pour le compte de la start-up Masteos), les jeunes de moins de 35 ans sont la catégorie de la population qui souhaite le plus fortement investir dans l’immobilier. Ils sont 66 % à l’envisager contre 49 % pour les 50 ans et plus. Mais le passage à l’acte n’est pas forcément évident en raison des démarches fastidieuses pour obtenir un financement. Bien négocier son crédit reste pourtant fondamental pour réussir son premier achat immobilier et continuer à investir par la suite. Les taux actuels sont toujours très attractifs, malgré une légère remontée en avril. Les très bons dossiers peuvent décrocher du 1,01 % sur vingt ans, contre moins de 1 % le mois dernier. Tour d’horizon avec le courtier Credixia des étapes à respecter pour réussir à obtenir son financement…
Si les 18-34 ans sont plus
de 66% à vouloir investir dans la pierre (sondage réalisé par
l’institut Poll&Roll), ils ne savent pas toujours comment s’y prendre
pour obtenir un crédit. Réussir son premier achat est nécessaire pour continuer
à investir par la suite. Il détermine votre bon sens et votre capacité en tant
qu’acheteur. Ce projet nécessite des démarches parfois fastidieuses mais obligatoires
pour s’assurer de sa faisabilité, CREDIXIA vous aide à y voir plus clair.
Évaluer ses moyens et ses besoins
Avant de se lancer dans un
premier achat immobilier, vous devez prévoir un temps de réflexion et d’étude pour
déterminer vos moyens, réfléchir à vos besoins et les adapter. Commencez par étudier
votre capacité d’emprunt. Il est préférable lors d’un premier achat de
déterminer le montant du prêt auquel vous avez droit en faisant une simulation (grâce
à des calculatrices telles que celles que vous pouvez retrouver sur le site de CREDIXIA)
avant toute visite de biens immobiliers. Cela vous évitera de grosses déceptions !
Une fois ces moyens déterminés,
pensez à vos besoins et questionnez-vous : Maison ou appartement ?
Neuf ou ancien ? Avec ou sans travaux ? Quelle localisation ? Via
une agence immo ou entre Particuliers ? Vous adapterez naturellement vos
besoins à vos moyens et vous trouverez le meilleur compromis. Une bonne
organisation et une anticipation permettent de simplifier le processus.
Définir le montant à
emprunter pour un premier achat immobilier
La banque vous accordera un crédit immobilier si vous
respectez les critère suivants :
Être sous la barre des 35% d’endettement (assurance
incluse) : le taux d’endettement est l’indicateur essentiel pour
connaître vos possibilités d’emprunt.
Avoir un apport personnel pour financer les
frais annexes (10% minimum)
Justifier d’une stabilité financière : mieux
vaut être en CDI avec des revenus récurrents
Avoir une bonne tenue de compte : éviter le
découvert les 3 mois avant la demande de prêt
Rembourser les crédits en cours pour limiter le
risque de surendettement.
Avoir un reste à vivre suffisant
Présenter un dossier de prêt
impeccable
Une fois le compromis de vente
signé, vous devez monter votre dossier de crédit. Cette étape est primordiale
et détermine la faisabilité du projet. Un conseil, allongez au maximum la durée
de la condition suspensive afin d’avoir le temps nécessaire pour trouver votre
financement. Il est très important d’agir en toute transparence vis-à-vis de la
banque et de fournir la totalité des pièces demandées. Les principales
sont :
Pièce d’identité
3 derniers bulletins de salaire (et contrat de travail si ancienneté de – d’1 an)
3 derniers relevés de compte bancaire (sans découvert ou avec justification valable)
Dernier avis d’imposition sur le revenu
Échéanciers du ou des prêts en cours si existant
Une fois votre dossier complet en main, il faut démarcher les banques et les convaincre de vous accorder un crédit avec pour objectif final d’obtenir le taux le plus bas. Pour simplifier cette démarche, rien de plus simple…. Faites appel à un courtier ! Il vous aidera dans toutes les étapes du crédit : simulation, montage du dossier, optimisation du financement, négociation avec les banques, suivi administratif jusqu’à la signature chez le notaire. Le courtier vous accompagnera et vous guidera à chaque moment important avec un suivi personnalisé. Vous ne serez pas seul !
Choisir le type de
financement correspondant à votre projet
En tant que primo-accédant, vous pouvez bénéficier de différents prêts aidés par l’État :
Le Prêt à l’Accession Sociale permet aux ménages à revenus modestes de bénéficier de
conditions préférentielles pour accéder à la propriété.
Le PTZ est réservé aux primo-accédants, il concerne les achats dans le neuf ou
l’ancien mais impose des travaux d’une valeur totale de 25 % de la valeur
totale de l’opération. Le PTZ ne peut être obtenu que sous différentes
conditions (revenus, zone géographique, nombre de personnes dans le foyer).
Le Plan Épargne Logement est une formule favorable à la constitution d’une épargne en vue de l’acquisition d’un bien immobilier et à l’ouverture d’un prêt épargne logement à un taux privilégié.
Le Prêt Action Logement : vous pouvez obtenir jusqu’à 40 000€ de prêt à un taux d’intérêt très
faible Pour l’obtenir, il faut être salarié(e) d’une entreprise du secteur
privé non agricole de 10 salariés et +, et répondre aux conditions de revenus. La
durée max. de remboursement est de 25 ans.
En 2020,
35 ans est l’âge moyen en France des primo-accédants !
Vous avez moins de 40 ans et êtes en bonne santé : bonne nouvelle ! Vous
pouvez réduire le coût de votre assurance emprunteur grâce à la délégation
d’assurance. La banque ne peut pas refuser un autre contrat d’assurance s’il
présente un niveau équivalent de garanties à celui qu’elle vous propose.
Lors d’un premier achat immobilier, vous avez le choix d’effectuer les démarches tout seul en rencontrant les banques vous-même ou contacter un professionnel spécialisé communément appelé courtier qui le fera pour vous. L’intérêt d’un courtier immobilier est de valoriser votre profil auprès des banques et vous donner le maximum de chances d’obtenir un prêt offrant les meilleures conditions y compris l’assurance de prêt.
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