
Observatoire de CREDIXIA : Profil emprunteur juin 2019



Les taux d’emprunt n’ont jamais été aussi bas : 1,29% toutes durées et tous montants confondus en mai 2019, selon L’Observatoire Crédit Logement / CSA. C’est donc une période très favorable pour investir dans l’immobilier. 35% des Français avec un crédit en cours début 2019 ont choisi de passer par un courtier. Cela permet, en principe, d’optimiser le prêt immobilier (taux, conditions, assurance-emprunteur…) sans avoir à démarcher soi-même les banques. Pour choisir le bon professionnel, le JDN a comparé dix courtiers, tous enregistrés à l’Orias : ACE Crédit, Bourse des Crédits, CAFPI, Crédixia, Empruntis, La Centrale de Financement (LCF), Le Partenaire, Meilleurtaux, Pretto, VousFinancer.

Vous voulez vous lancer dans un projet d’investissement immobilier ayant pour objectif la location d’un bien ? Compte tenu des taux bas, vous avez tout intérêt à utiliser le levier du crédit immobilier pour en tirer des revenus. CREDIXIA décode les différents critères à étudier pour réussir son investissement.
L’investissement locatif consiste à acheter un bien immobilier (neuf ou ancien) dans le but de le louer selon une durée limitée que l’on appelle le bail. Un projet d’investissement immobilier ayant pour objectif la location d’un bien peut être financé de plusieurs façons stratégiques. Tout dépend de l’objectif final pour l’emprunteur.
Pour savoir si c’est le bon moment d’investir, il faut prendre en compte différents indicateurs tels que l’évolution des prix de l’immobilier, le taux des crédits, les conditions d’accès à la propriété et les dispositifs fiscaux. Néanmoins, il s’agit surtout d’étudier votre situation et vos motivations. Dans le cadre d’un achat de sa future résidence principale, il est généralement préférable d’acheter un investissement locatif afin de ne pas alourdir son endettement. L’investissement dans l’immobilier locatif permet, sous certaines conditions, de réduire les impôts.
Acheter sa première résidence locative est très souvent proposé pour se constituer un apport personnel grâce à l’épargne constituée par les loyers perçus ou grâce à la plus-value encaissée à la revente du bien. Investir dans un bien locatif comme premier achat peut être une idée intéressante car elle procure des revenus complémentaires qui seront intégrés dans les ressources de l’emprunteur à hauteur de 70% (s’il existe un crédit la mensualité sera intégrée aux charges). Le fruit de la revente du bien peut également servir à constituer de l’apport personnel en vue d’acheter une résidence principale. L’immobilier reste une valeur refuge, palpable contrairement à la Bourse et, il n’y a pas besoin d’une grosse mise de départ pour investir puisqu’on peut emprunter de l’argent auprès des banques via le crédit.

Plus les taux d’intérêt sont bas, plus il est intéressant d’emprunter pour investir dans l’immobilier neuf ou ancien, voici comment utiliser le levier du crédit immobilier pour se créer du patrimoine, voire pour défiscaliser.
Mode d’emploi pour utiliser le levier du crédit immobilier quand on veut investir dans l’immobilier neuf ou ancien. Levier d’autant plus intéressant quand les taux d’intérêt sont bas, voire historiquement bas. En effet, plus les taux d’intérêt des prêts immobiliers sont bas, plus il est pertinent pour les investisseurs d’emprunter pour se constituer un patrimoine immobilier à moindre frais. Comme le rappelle le courtier Crédixia, « l’immobilier reste une valeur refuge, palpable contrairement à la bourse et, il n’y a pas besoin d’une grosse mise de départ pour investir puisqu’on peut emprunter de l’argent auprès des banques via le crédit ».
Comment se servir du levier du crédit immobilier ? Il s’agit d’investir l’argent de la banque et d’en tirer des revenus. C’est d’autant plus rentable lorsque les taux sont bas et que les loyers perçus permettent de rembourser en intégralité le crédit immobilier. D’ailleurs, « l’immobilier locatif est le seul placement finançable par un emprunt », rappelle Crédixia. Depuis 2015, et d’autant plus lors des records du printemps et de l’été 2019, le taux d’intérêt est souvent inférieur au taux de rendement brut du placement immobilier. Ainsi, en additionnant la rentabilité en capital au rendement locatif alors la rentabilité nette est supérieure au coût total du crédit immobilier. En résumé, l’investisseur-emprunteur est bénéficiaire. A noter que les propriétaires-bailleurs ont le droit de déduire les intérêts de leur crédit immobilier au moment de la déclaration des revenus fonciers.
Avec la diminution des taux de crédits immobiliers, le coût de l’assurance emprunteur devient de plus en plus important comparé au coût des intérêts du prêt en lui-même. D’autant que le gouvernement a supprimé l’exonération de la taxe sur la garantie décès pour les nouveaux contrats signés depuis le 1er janvier 2019…
Depuis la crise des « subprimes » en 2008, la Banque centrale européenne (BCE) a progressivement diminué ses taux directeurs. En juin 2019, les emprunteurs les plus aisés ont pu obtenir un crédit immobilier à un taux de 0,15 % sur 7 ans(1) …
Même constat du côté de l’assurance emprunteur ou assurance de prêt, qui permet de sécuriser le remboursement du crédit à la banque en cas de décès, d’invalidité ou d’incapacité de l’emprunteur. Ses taux ont diminué grâce aux législations successives. En effet, depuis l’ouverture à la concurrence de cette assurance, les banques ont en effet revu leurs tarifs à la baisse. Elles sont capables de proposer des contrats délégués via leurs filiales afin de s’aligner au plus près des contrats proposés par des compagnies d’assurances externes.
L’investissement locatif consiste à acheter un bien immobilier (neuf ou ancien) dans le but de le louer selon une durée limitée que l’on appelle le bail. Un projet d’investissement immobilier ayant pour objectif la location d’un bien peut être financé de plusieurs façons stratégiques. Tout dépend de l’objectif final pour l’emprunteur. Compte tenu des taux bas, l’emprunteur a tout intérêt à utiliser le levier du crédit immobilier pour en tirer des revenus. CREDIXIA décode les différents critères à étudier lors de l’investissement locatif d’un bien immobilier.
Pour savoir si c’est le bon moment d’investir, il faut prendre en compte différents indicateurs tels que l’évolution des prix de l’immobilier, le taux des crédits, les conditions d’accès à la propriété et les dispositifs fiscaux. Néanmoins, il s’agit surtout d’étudier votre situation et vos motivations. Dans le cadre d’un achat de sa future résidence principale, il est généralement préférable d’acheter un investissement locatif afin de ne pas alourdir son endettement. L’investissement dans l’immobilier locatif permet, sous certaines conditions, de réduire les impôts.
Acheter sa première résidence locative est très souvent proposé pour se constituer un apport personnel grâce à l’épargne constituée par les loyers perçus ou grâce à la plus-value encaissée à la revente du bien.
Investir dans un bien locatif comme premier achat peut être une idée intéressante car elle procure des revenus complémentaires qui seront intégrés dans les ressources de l’emprunteur à hauteur de 70% (s’il existe un crédit la mensualité sera intégrée aux charges). Le fruit de la revente du bien peut également servir à constituer de l’apport personnel en vue d’acheter une résidence principale.
L’immobilier reste une valeur refuge, palpable contrairement à la Bourse et, il n’y a pas besoin d’une grosse mise de départ pour investir puisqu’on peut emprunter de l’argent auprès des banques via le crédit.
Qu’est-ce que le levier du crédit immobilier ? Il s’agit d’investir l’argent de la banque et d’en tirer des revenus. C’est d’autant plus rentable lorsque les taux sont bas et, que les loyers perçus permettent de rembourser en intégralité le crédit immobilier. L’immobilier locatif est le seul placement finançable par un emprunt.
Depuis 2015, le taux d’intérêt est souvent inférieur au taux de rendement brut du placement immobilier. En additionnant la rentabilité en capital au rendement locatif alors la rentabilité nette est supérieure au coût total du crédit immobilier. En résumé, l’emprunteur est bénéficiaire. Sachez que les propriétaires-bailleurs ont le droit de déduire les intérêts de leur crédit lorsque les loyers sont déclarés aux impôts. Le type de déduction d’impôt change en fonction du régime fiscal adopté par le propriétaire : location vide ou location meublée.
D’abord, il faut veiller à ce que les comptes soient en ordre durant les trois mois voir les six mois avant une demande de prêt à la banque. Ensuite, les banques calculeront le taux d’endettement. En générale, il ne faut pas dépasser un tiers des revenus nets mensuels pour obtenir un crédit. Toutefois, dans le cadre du locatif, les banques peuvent aller au-delà de ce seuil de 33% en fonction du reste à vivre de l’emprunteur. La banque intègrera le versement des futurs loyers perçus dans les revenus à hauteur de 70% ce qui augmente la marge financière.
Pour ceux qui ont des crédits à la consommation ou revolving en cours lors d’une demande de prêt immobilier, la banque sera susceptible de refuser la demande. Si l’emprunteur a la possibilité de les rembourser en amont, c’est mieux ! Par ailleurs, détenir un apport personnel est un plus mais n’est pas obligatoire pour investir. En revanche, avoir un emploi stable est un facteur déterminant pour l’obtention d’un prêt immobilier. Justifier de revenus mensuels réguliers sécurise la banque sur la capacité de remboursement. Pour les jeunes actifs en début de carrière, il faut insister sur les opportunités professionnelles à venir et les évolutions futures qui impliquent des augmentations de salaire. Parfois la localisation ou l’état général du bien immobilier peuvent jouer un rôle dans la décision de la banque. Pour sécuriser un achat, il est nécessaire de faire évaluer sa capacité d’emprunt auprès d’une banque ou d’un courtier avant de signer un compromis de vente.
La stratégie d’investissement de l’emprunteur repose sur les différents leviers fiscaux qui lui sont offerts. Il décide du dispositif fiscal à mettre en place afin de réduire son imposition. L’emprunteur peut également se créer son propre patrimoine immobilier sans engagement. Cela veut dire qu’il ne s’inscrit pas dans un dispositif fiscal lui permettant la réduction de son imposition sur le revenu. Il est dans ce cas libre de revendre son bien locatif à tout moment, sans contrainte.
Nous pouvons citer plusieurs dispositifs fiscaux reconnus tels que la Loi Pinel (anciennement loi Duflot et Scellier), la loi Girardin, la loi Malraux, ou encore la loi Bouvard… Bien sûr, en fonction du dispositif choisit, le propriétaire s’engage à respecter certaines obligations, comme par exemple, le montant maximum du loyer au m2. S’il décide de vendre le bien avant la fin de la période estimée, il perdra la totalité des avantages fiscaux et devra rembourser ceux perçus.
Avis à tous les futurs propriétaires-bailleurs qui souhaitent acheter leur bien sur Paris. A partir du 1er juillet 2019, la mairie de Paris a décidé de mettre en place l’encadrement des loyers. Un loyer de référence sera donc déterminé en fonction du type de logement, de l’année de construction et de la localisation géographique. La nouvelle règlementation prévoit 3 types d’encadrements annuels : le loyer minoré (de – 30% par rapport au loyer de référence), la revalorisation du loyer entre deux baux et un loyer majoré (limité à + 20% du loyer de référence). Entre le départ et l’arrivée de deux locataires, le propriétaire ne peut pas augmenter le loyer au delà de l’indice de référence des loyers (IRL) publié chaque année par l’INSEE. Pour tout manquement à cette règlementation, le propriétaire s’expose à des sanctions.